Prix excellentia 2024: au Nord-Kivu, la fondation Denise Nyakeru promet des bourses aux lauréats ayant atteints au moins 85% à l’EXETAT


C’est effectivement ce Lundi 24 Juin que les épreuves pour l’Examen d’État édition 2023-2024 ont été lancées sur toute l’étendue de la RDC.

Au Nord-Kivu par exemple, La fondation Denise Nyakeru Tshisekedi (FDNT) était présente à l’Institut Isidore Bakanja où ces épreuves ont été lancées officiellement par le Gouverneur Peter Chirimwami Nkuba, Gouverneur de Province.

Présent à la cérémonie, Monsieur Hugo Budaho Cubaka, assistant coordonnateur de la FDNT promet une bourse à tout finaliste qui aura obtenu 85% au minimum à l’issue de ces épreuves.

« ll y a un programme qu’on appelle le programme Excellentia. Le programme Excellentia est un programme qui donne des bourses à tous les candidats de la République démocratique du Congo qui obtiennent au minimum 85% aux examens d’état. À cela, la fondation de la première dame octroie des bourses après réussite aussi à un test interne qui leur permet d’aller partout dans le monde. Aujourd’hui, nous avons des étudiants boursiers au niveau des Etats-Unis et en France et aussi ici au Congo » a-t-il déclaré.



Ce dernier a en suite insisté sur le caractère que releve les critères d’éligibilité pour cette bourse et dément toutes les allégations selon les quelles il y aurait des candidats sélectionnés hors critères.

« Non, la définition est unique, elle est simple. Avoir minimum 85%. Depuis que nous avons commencé, ce sont les élèves et les étudiants, les élèves finalistes qui ont eu 85%. La liste nous est communiquée comme nous tous par le ministère de l’enseignement primaire et secondaire. Et sur cette liste, nous contactons les étudiants afin qu’ils puissent s’enregistrer ici à Goma. Je pense que l’année passée nous avons envoyer 4 et une des filles de l’école Saint-Ursule avait échoué à notre test interne et c’est pour cela qu’elle n’a pas participé, elle n’a pas continué. » Précise Hugo Cubaka.

Il faut dire que cette année, 62 595 candidats finalistes de l’école secondaire prennent part à l’EXETAT sur toute l’étendue de la province, parmi eux, des élèves déplacés dont leurs centres ont été délocalisés.

Le Gouv Peter Chirimwami entrain d’ouvrir la mâle contenant les items de L’EXETAT

Freddy Ruvunangiza

Investiture du Gouvernement Suminua: la députée Adèle Bazizane est catégorique:  » la paix doit être la priorité des priorités »

C’est depuis le 11 juin dernier que le nouveau Gouvernement congolais dirigé par Madame Judith Suminua Tuluka a été investis à l’assemblée nationale où son programme a été présenté en présence des élus nationaux et plusieurs autres membres des couches sociales.

En réaction, la députée nationale Adèle Bazizane Maheshe, élue du territoire de Nyiragongo (Nord-Kivu), une entité sous l’emprise des rebelles du M23, souhaite voir le nouveau Gouvernement mettre un accent particulier sur la question de la sécurité, elle est dans très catégorique: « la paix doit être la priorité des priorités »

Pour elle, une fois la paix rétablie, celà permettra aux populations ayant fuis la guerre de retourner dans leurs milieux respectifs et vaquer librement à leurs occupations.

« Et donc mon entendement et de voir ce qui a été dit par la première ministre être des choses réelles et palpable, elle a touché aussi une autre question sociale en parlant de la relance de l’agriculture et nous du Nord-Kivu, sommes un peuple agriculteur et nous osons croire qu’elle va pouvoir monter des mécanismes pour rendre l’agriculture fiable dans nos entités. Nous voudrions qu’avec ces 55 ministres que tous se mettent au travail, qu’ils aient le soucis de la population » a-t-elle exhorté.

A en croire Bazizane, la chef du Gouvernement devrait aussi accorder des privilèges à la femme congolaise pour se distinguer en état au travail.

« Parce que ce que nous avons constaté est que nous lançons des bons mots aux populations mais ce qui compte c’est la matérialisation et je pense que une fois elle a la volonté elle peut faire mieux » a-t-elle martelé.

Il faut dire que la première ministre Madame Judith Suminwa prend ses fonctions dans un contexte sécuritaire tendu dans le pays, avec l’intensification des combats au Nord-Kivu, notamment contre le groupe rebelle du M23 appuyés par le Rwanda.

2 ans après sa résurgence, la rébellion a réussi à s’emparer de plusieurs zones jugés stratégiques dans les territoires de Rutshuru, Masisi et Nyiragongo, dès lors les autorités congolaises sont restés droit et ferme, pas de négociation avec le M23 et souhaite activer l’option militaire en fin d’en finir définitivement avec la question du M23-RDF-AFC.

Freddy Ruvunangiza

Nord-Kivu : Haki Zangu et le consortium ACAT Tshopo, AUDF Kinshasa et Pax Christi Uvira appellent les autorités à jouer un rôle crucial pour lutter contre la torture

Les autorités congolaises sont appelés à Jouer un rôle très Crucial dans la lutte contre la torture au Nord-Kivu, appel lancé à l’issue d’une formation organisée  par « Haki zangu », en partenariat avec la Fédération Internationale des ACAT (FIACAT), L’Union Européenne(UE) et L’Agence Française de Développement (AFD), à l’intention des acteurs étatiques et non étatiques sur l’interdiction de la torture pendant cette période de la Guerre d’agression des rebelles du M23 et ses alliés.

Selon Me Jean-Luc Bahati, Président du conseil d’administration de « Haki zangu »,  Cet événement a rassemblé des acteurs étatiques et non étatiques engagés dans la promotion et la protection des droits humains. Pour lui, Il est primordial que les autorités provinciales du Nord-Kivu jouent un très grand rôle crucial dans une manière juste, cohésive et inclusive qui est essentielle pour la lutte contre la torture.

« Cette formation visait à amener les participants à comprendre que la torture est un acte de cruauté et interdit par la lois et toutes les conventions que la République démocratique du Congo a ratifié. Et cela, dans le souci de pousser ces derniers à vulgariser les notions apprises au cours de cette formation afin de contribuer tant soit peu, à la lutte contre la torture non seulement au Nord-Kivu, mais aussi sur toute l’étendue du territoire national. c’est pour amener les autorités à ne pas appliquer ces actes de torture qui violent les lois et les conventions que la RDC a ratifié. Nous avons constaté que la plupart de la population et des défenseurs des droits de l’homme, sont victimes des actes de tortue dans des cachots où on les détient et parfois, les autorités les font soit par ignorance, soit volontairement, voilà pourquoi nous avons voulu échanger avec elles pour qu’elles comprennent que c’est actes sont prohibés » a-t-il dit

Et d’ajouter:

« Cette session de formation des acteurs étatiques et non étatiques engagés dans la promotion et la protection des droits humains, en vue de jouer pleinement leur rôle gardien de la démocratie, Si le gouvernement congolais ne sanctionne pas les gens qui torturent, ça sera difficile que ces derniers arrêtent cette pratique. Déjà, la levée du moratoire sur la peine de mort, cause problème sur la nation. Nous on n’est pas prêt à laisser le gouvernement demeurer dans cette voie. Haki Zangu qui est une organisation abolitionniste, veut voir le gouvernement revenir sur sa décision sur la peine «  a-t-il indiqué.

Dans la salle de formation

Pour sa part, l’activiste Moïse Hangi, et militant du mouvement citoyen lutte pour le changement (lucha) qui par ailleurs a salué la quintessence du projet de l’initiative de l’organisation “Haki Zangu » déplore  notamment les mauvaises conditions de vie des détenues dans les différentes prisons congolaises, ce qui d’après lui,  constitue des actes de torture.

« C’est une très bonne formation parce-que nous avons beaucoup appris à ce qui concerne la lutte contre la torture et les pratiques qui sont observées dans différents établissements pénitentiaires précisément dans des prisons comme Munzenze. C’était aussi une occasion pour nous à travers les autorités qui étaient présentes dans la salle, de leur faire parvenir nos doléances sur la situation dramatique que nous vivons. Nous leur exhortons d’y travailler pour que l’on ne puisse plus observer des actes de torture. Félicitations Haki Zangu pour l’organisation et que ça soit pareil partout au pays «  a-t-il expliqué.

À l’issue de cette formation, les parties prenantes ont partagé des exemples concrets, ainsi que des analyses juridiques approfondies pour illustrer les conséquences devastrices de la torture sur les individus et sur la société dans son ensemble.

Mérite BAHOGWERHE

Nord-Kivu: l’UNPC renforce les capacités de 40 professionnels des médias sur les techniques de production des reportages sensibles au conflit et au genre

Au moins 40 professionnels des médias de Goma et des territoires de Masisi et Rutshuru prennent part depuis ce Mercredi 19 juin 2024 à une formation des techniques de production des reportages de grande qualité, sensible au conflit et au genre sous l’initiative de l’Union Nationale de la Presse du Congo (UNPC), Section du Nord-Kivu.

Selon Madame Rosalie Zawadi, Présidente de l’UNPC, Section du Nord-Kivu, cette formation vise le renforcement du processus de démocratisation de la RDC au travers des médias sensibles au genre et qui travaillent dans un environnement de paix et la prévention de la violence.

 » Et donc dans notre travail nous devons à chaque fois voir le travail de la femme et comprendre le rôle que joue la femme dans la recherche de la paix et essayer de le mettre en avant dans nos productions journalistiques » a-t-elle expliqué.

A en croire Rosalie Zawadi, Ce projet vise aussi à renforcer l’accès du public à une information diversifiée à travers des messages qui permettent ainsi au public de contrôler l’action du Gouvernement.

« Nous allons aussi travailler dans la prévention de la violence mais aussi travailler pour la cohésion sociale » a-t-elle martelé.

À l’issue de cette formation, l’UNPC attend des parties prenantes prenantes la réalisation des productions qui seront diffusées à travers différentes chaînes de radios dans toute la province.

Pour Madame Prisca Luanda Kamala, représentante du Gouverneur, et qui a procédé au lancement officiel de cette formation, le journaliste ont un rôle important à jouer à travers leur manière de donner une information fiable surtout pendant cette période où le pays fait face à l’agression Rwandaise.

« Je vous encourage à profiter pleinement de cette formation pour échanger, partager et apprendre les uns des autres. Ensemble nous pouvons contribuer à une presse plus forte plus juste et plus transparente au service de notre communauté et de la démocratie. Je reste convaincus que vos futurs reportages contribueront à une meilleure compréhension des engins locaux et nationaux et participeront à la construction d’une société plus juste et équitable » déclare-t-elle.

Les participants à cette formation quant à eux remercient les organisateurs et les exhortent à multiplier ces formations pour leur permettre d’acquérir beaucoup de connaissances dans la production de contenus médiatique sensible au conflit et travailler professionnellement avec les différents outils informatiques à l’ère du numérique.

« Nous avons appris pas mal des choses notamment comment nous journalistes nous pouvons réaliser nos reportages en tenant compte de la cohésion sociale mais aussi comment organiser nos sujets de reportage en ce temps de Guerre mais aussi sur l’utilisation de l’intelligence artificielle et entant que journaliste, nous croyons que cette matière va nous être très utile dans notre travail de tous les jours » se réjouit Nick Mukobekwa, journaliste à Go-Fm.

Des participants dans la salle de l’UNPC

Il faut dire que cette formation qui pourra s’étendre à Beni et Butembo, s’inscrit dans le cadre du projet  » renforcement des capacités des journalistes et médias du Nord-Kivu pour une formation de qualité cohésive et inclusive » va durer 7 mois, soit de Mai à Novembre 2024 pour un coût total de 67 mille dollars americains dont 50 milles de la Direction de développement de la coopération Suisse (DDC) et 17 milles de l’UNPC, soit 25%.

Freddy Ruvunangiza

Goma: des journalistes s’engagent à promouvoir la participation des femmes politiques aux débats publics

« Comment renforcer le lien entre radios et femmes politiques pour stimuler la participation des femmes politiques aux débats publics », c’est l’objectif qui a réuni ce vendredi 7 Juin 2024, les journalistes des différentes radios, des acteurs de la société civile ainsi que des femmes politiques de la province.

La tenue de cette rencontre ressort d’une évaluation menée en 2022 et 2023 qui a prouvé un faible taux de participation (soit 27% en 2022 et 30% en 2024) des femmes politiques dans des débats publics et ou émissions radios, de la part des femmes ordinaires et celles de la société civile, écartant ainsi les femmes politiques.

« Nous avons constaté que c’était un défis, et c’est pourquoi nous avons organisé cette activité pour comprendre pourquoi les femmes politiques sont absentes dans des médias et surtout dans des radios et nous avons compris qu’il y a tant des défis notamment le non respect des programmes par les femmes politiques lors des rendez-vous avec les journalistes. Les femmes politiques ont aussi accusé les journalistes de ne pas être patients et nous avons constaté que les responsabilités sont partagées de part et d’autres » a déclaré Jarro Kamundu, chargé des programmes au sein du collectif des radios communautaires du Nord-Kivu (CORACON)

Ce dernier appelle en outre toutes les parties prenantes à fournir des efforts afin de relever la tendance et permettre à cette catégorie de personne d’amplifier sa voix.

Des panelistes entrain d’exposer

Pour Madame Despine Karuke, femme politique du Nord-Kivu, estime qu’il faudrait commencer par l’évaluation de la femme à partir du moment passé jusqu’au moment actuel pour comprendre comment elles peuvent être présentes dans des débats publics

« Moi je dirai que la femme n’est pas marginalisée mais plutôt il faut savoir quelle genre de femmes on a contacté et moi je me dis qu’il y a nos aînés qui nous ont précédé on se dit je dois être comme telle personne qui a participé dans un débat, parce que quand on fait aussi des débats on doit aussi avoir des modèles qui dont bien dans leur domaine politique c’est donc question de fréquenter des médias et être formés dans des espaces médiatiques et là on sera écouté et accueillit » a-t-elle fait savoir.

des participants à la table ronde

Pour Espoir Ngalukiye, acteur politique évoque une faible qui selon lui, réside dans la femme et qui la pousse à ne pas dire des vérités qu’elle connait à peur de vexer les gens.

« Oui elles ont des idées mais elles ont parfois difficile de les exprimer, elles savent lire mais elles lisent trop peu et quand on fait la politique il faut trop lire et on ne peut pas se contenter seulement des émotions » explique-t-il.

Il faut dire qu’à l’issue de ces échanges, toutes les parties prenantes se sont engagées à oeuvrer pour promouvoir la participation des femmes politiques dans des émissions radios ou débats publiques, celà à travers les journalistes des radios ou médias sociaux.

Freddy Ruvunangiza

Sénatoriale au Nord-Kivu : le candidat Papy Machozi présente son projet de société en 10 points avec un accent sur la situation sécuritaire

C’est effectivement ce vendredi 24 Mai que se clôture la campagne des candidats aux élections sénatoriales en province du Nord-Kivu, Selon le calendrier de la commission électorale nationale et indépendante (CENI).

À l’hémicycle provincial, devant les élus, le candidat Sénateur N°29 Mr. Papy Machozi a présenté un projet de société costaud à travers un discours magistral qui a sû séduire les députés provinciaux.

Déroulé en 10 points saillants qui touchent à toutes les sensibilités de la province du Nord-Kivu, le projet de société du candidat sénateur Papy Machozi passe par l’éducation, la santé, la sécurité, le développement et l’économie de la province du Nord-Kivu sans oublier le social des élus provinciaux qui préoccupe au plus haut niveau ce jeune candidat Sénateur.

Au perchoir, ce dernier indique qu’une fois au sénat, sa priorité reste le renforcement du vivre ensemble afin de cimenter la cohésion entre toutes les communautés de la province, et ce, sous les applaudissements de tous les élus provinciaux présents dans la salle de la BDGL où se déroule la campagne électorale à l’élection sénatoriale.

« C’est ensemble que nous devrons penser notre présent et notre futur pour que les générations qui viennent puissent un jour dire ici a vécu un grand peuple », a t-il dit devant les élus provinciaux.

Le candidat Papy Machozi devant la presse

Papy Machozi a promis de continuer à protéger les intérêts de la province du Nord-Kivu par un contrôle régulier et rigoureux qu’il exercera à l’égard du gouvernement, des entreprises publiques ainsi que des établissements et services publics conformément à l’article 100 alinéa 2 de la constitution.

« Je promets de légiférer avec intégrité et sagesse. Les lois que je proposerai pourraient résoudre les problèmes auxquels nous sommes confrontés avec des solutions pratiques tout en usant de mon pouvoir de sénateur » a-t-il promis.

Et de poursuivre : « Il est pour moi hors de question de proposer des lois conflictogènes, des lois qui insécurisent davantage la vie des citoyens(…) ».

Papy Machozi au Perchoir de l’assemblée provinciale

En Marge des élections sénatoriales prévue ce dimanche 26 Mai, le candidat N°29 Papy Machozi, a à cette même occasion demandé les suffrages des élus provinciaux afin de travailler pour l’intérêt du Peuple congolais.

Sud-Kivu: le DG des titres fonciers annonce la construction d’une école de cadastre à Baraka

Le directeur général des titres fonciers Jérémie Mahungu Kimbiti séjourne dans la partie Est de la RDC depuis quelques jours déjà dans le cadre d’une mission de service.

Profitant de son séjour à Baraka au Sud-Kivu, ce dernier a  échangé samedi 20 avril avec les différents cadres des bases de cette entité.

La salle de réunions Mahamat a servi de cadre pour la tenue de ces échanges qui ont tourné sur les inondations dans la ville de Baraka et la construction dans l’ancienne piste d’aviation.

“ Avant tout, nous remercions le bon Dieu qui a fait que nous soyons ainsi, merci aussi au chef de l’état félix Antoine Tshisekedi qui a vu en nous la personne à la place qu’il faut, nous sommes au sud-kivu pour une mission d’évaluation qui commence de Kalemi jusqu’à uvira , la population doit avoir confiance à l’état congolais , personne ne sera délogé chez lui , nous sommes au courant de la situation qui s’est passée à Baraka avec la construction dans l’aérodrome, nous promettons de trouver une solution d’ici peu “ a-t-il dit au départ avant d’ajouter :

“ J’ai un cadeau pour population de Fizi, nous sommes entrain de nous battre pour la construction de la première école du cadastre à Baraka, les finalistes de cette écoles seront reconnus au niveau national car cette sera garantie par le gouvernement de la République Démocratique du Congo “ a lui d’ajouter.

Évoquant la question sur le lotissement qui est en cours , Jérémie Mahùngù a fait savoir que tout est mis en œuvre pour que ce geste de l’autorité urbaine soit équitable à tous.

Par ailleurs, le Directeur Général des titres fonciers à promis de mettre aux yeux du monde d’ici mardi de la semaine prochaine , les recommandations formulées par les différentes couches de la population.

Par Enoch David Aluta

Guerre à l’Est de la RDC: le député Éric Bwanapuwa appel à déclarer la province du Nord-Kivu  » Zone Sinistrée »

Le député national Éric Bwanapuwa appel les autorités congolaises à déclarer la province du Nord-Kivu, comme « Zone sinistrée » pour soulager les populations victimes des affres des guerres depuis une décennie déjà.

Ce parlementaire l’a fait savoir ce mardi 2 avril lors du dépot d’une correspondance adressée au premier ministre dont une copie a été consultée par La Prunelle RDC.

Dans cette correspondance, celui-ci dénonce la détérioration du climat sécuritaire caractérisé par l’activisme des rebelles du M23 appuyés par le Rwanda ainsi que l’ADF-MTM, une situation selon lui, a engendré une crise humanitaire suivie des morts d’hommes, pillages des biens et la destruction de l’écosystème.

« Face à cette situation dramatique, nous vous demandons Monsieur le premier ministre de bien vouloir déclarer la province du Nord-Kivu comme zone sinistrée. Cette déclaration permettra de résoudre des ressources nationales pour venir en aide aux populations sinistrées et de mettre en place des mesures d’urgences pour leur protection et leur assistance » dit-il

Au-delà de ces mesures, ce parlementaire exige aussi des mesures d’accompagnement afin de réduire les charges des populations, c’est entre autres la réduction des taxes et impôts, l’exonération des taxes pour les produits de première nécessité ainsi que la mise en place d’un programme de soutien aux entreprises locales pour relancer l’économie de la province.

Bwanapuwa dit déplorer tout de même de constater qu’à ce jour, compte tenu de la détérioration de la situation sécuritaire, la province du Nord-Kivu en elle seule regorge 5 millions des déplacés internes dont 2 millions d’enfants.

Plus de 10 milles personnes ont été tuées depuis le début des affrontements en novembre 2021, cette situation a même forcé plus de 3 millions des personnes à vivre en insécurité alimentaire aiguë, plus d’1 millions d’enfants non scolarisés, à cela s’ajoute la destruction des infrastructures sanitaires, scolaires et économiques.

Freddy Ruvunangiza, à Goma

Nord-Kivu: des acteurs humanitaire et journalistes s’engagent à promouvoir la localisation de l’aide humanitaire

L’accroissement de la localisation de l’aide humanitaire en République démocratique du Congo et plus particulièrement dans la province du Nord-Kivu en proie à l’insécurité depuis plusieurs années, c’est l’objectif d’une session d’échanges entre des acteurs humanitaires et les professionnels des médias ce mercredi 27 mars à Goma.

Ces réflexions ont tournée notamment sur le programme « Together », axé sur la localisation de l’aide l’aide humanitaire, ce programme est exécuté dans 8 pays de l’Afrique y compris la RDC et est exécuté en synergie avec 5 organisations nationales notamment, ADSSE, AIDES, RACOJ/ Nord-Kivu, TPO DRC et SAD.

Selon les initiateurs, le projet « Together », a été mis en place pour créer un espace afin d’établir des partenariats complémentaires et promouvoir les rôles des partenaires locaux en tant qu’acteurs de premier plan dans la réponse humanitaire. Ainsi, les partenaires humanitaires locaux auront accès aux financements pour mettre en oeuvre des approches humanitaires innovantes pour le renforcement institutionnel.

A en croire Me Paulin Kalenga, chef de programme au sein de AIDES et président du comité de pilotage « Together » en RDC, cette séance avec les journalistes s’inscrit dans la logique de la redevabilité des actions menées par ce programme.

« Il était donc important pour nous de faire un point en terme des actions réalisées et en terme de la visibilité du programme. Ce diné de presse sert aussi de plaidoyer en terme de la localisation de l’aide humanitaire en RDC » a-t-il déclaré.

Des membres des parties prenantes au programme

Quid de la localisation de l’aide humanitaire?

Cependant d’après lui, la localisation de l’aide humanitaire est donc un processus qui voudrait à ce que les acteurs locaux (Organisations locales, services étatiques et communautés) soient au coeur de la réponse humanitaire afin de jouer un rôle Crucial et important dans la réponse humanitaire.

« Grâce à ce programme nous avons pû mobiliser plusieurs acteurs et décideurs par apport à la localisation de l’aide humanitaire. Nous avons pû répondre à des questions ou besoins en termes d’assistance humanitaire sur terrain et aussi en terme d’échanges d’expérience avec divers pays membres de ce pays » ajoute-t-il.

Des journalistes et acteurs humanitaires au cours  du dîné de presse

Des défis à relever

Les parties prenantes à ce programme restent convaincus que malgré le succès de ce programme, un grand travail reste à faire pour se rassurer de l’effectivité de la localisation de l’aide humanitaire, c’est entre autres la continuité du rôle de la synergie avec d’autres acteurs humanitaires se trouvant sur toute l’étendue de la RDC.

La représentante de la ministre provinciale en charge des affaires sociales et humanitaires qui a pris part à cette activité encourage les initiateurs pour cette approche et souhaite les voir axé leurs différents interventions sur l’aspect « genre » car dit-elle, les catégories les plus touchées par cette crise restent les femmes et les personnes de troisième âge.

Il sied de signaler que ce programme de 3 ans s’achève au mois de Mars 2024 et est financé à hauteur de 1 millions de dollars américains par l’organisation internationale Diakonie Katastrophenhilfe, il est exécuté dans les provinces du Nord-Kivu, Sud-Kivu ainsi que l’Ituri.

Freddy Ruvunangiza, depuis Goma

Nord-Kivu: désormais tout le Corps administratif de l’université des martyrs du Congo (362 agents) seront pris en charge par le trésor public

Désormais tout le corps administratif de l’université des martyrs du Congo (UNIM), au total (362)  bénéficiera d’une prise en charge du trésor public

En tout cas c’est ce qu’on peut lire dans une notification datée du 20 février 2024, adressée au recteur de cette université et dont une copie nous est parvenue, il s’agit en outre d’un premier lot  pour permettre aux enseignants de bien faire leur travail sans relâche.

Pour le prof Docteur Job Alisa Sambokera, Vice-recteur de cette université, Ce geste constitue un sentiment émotionnel plein de joies, un sentiment de satisfaction et de rendre hommage aux président de la République démocratique du Congo Félix Tshisekedi qui à travers le ministre Hon Muhindo Nzagi est l’unique qui a décidé d’immortaliser les Martyrs de l’indépendance par la création de l’université des Martyrs du Congo, le seul à reconnaître le mémoire des vaillants militaires engagés et tombés sur les fronts par la prise en charge et la promotion éducationnelle de enfants de militaires.

« Aujourd’hui, pour concrétiser les bourses accordée aux enfants ces vaillants militaires, L’État congolais vient d’attribuer des matricules aux personnels scientifique, académique et ouvrier de l’université des Martyrs du Congo pour assurer et confirmer les propos du ministre Muhindo Nzagi lors de son passage à l’université des Martyrs du Congo au mois de décembre 2023. » s’est-il réjouit

Et de poursuivre:

« Pour nous une occasion de remercier le Président de la République démocratique du Congo et le ministre Muhindo Nzagi pour leur détermination de valoriser le travail de militaires. »

Il faut signaler que depuis sa création, il y a  à peu près deux ans, l’université des martyrs du Congo encadre déjà plus de 800 étudiants dans différents départements.

Freddy Ruvunangiza

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