Adèle Bazizane Maheshe, figure montante pressentie pour diriger l’Assemblée nationale

À l’interne, l’élue de Nyiragongo fait l’unanimité pour succéder à Vital Kamerhe.
Une femme de terrain au parcours exemplaire
Connue pour sa rigueur, sa proximité avec la population et sa gestion transparente, Adèle Bazizane Maheshe s’impose aujourd’hui comme l’une des figures politiques féminines les plus influentes de l’Est de la RDC.
Mère de famille et femme d’action, elle s’est distinguée dès ses débuts en politique en occupant le poste de ministre provinciale de l’Enseignement primaire, secondaire et professionnel du Nord-Kivu, fonction qu’elle a exercée pendant plus de dix ans.
Sous sa direction, plusieurs infrastructures scolaires modernes ont vu le jour à Beni, Butembo, Walikale, Lubero, Rutshuru, Masisi, Nyiragongo et dans la ville de Goma, chef-lieu de la province.
Son mandat a été salué pour sa gestion participative, son soutien à la scolarisation des jeunes filles et la mise en place de programmes de formation professionnelle destinés à l’insertion des jeunes désœuvrés.
Une gestionnaire respectée et une dirigeante expérimentée
Pendant ses années au gouvernement provincial, Mme Bazizane Maheshe a également assuré l’intérim du gouverneur de province à plusieurs reprises, démontrant sa capacité à diriger avec calme et efficacité dans un contexte sécuritaire complexe.
Élue députée provinciale en 2018 dans le territoire de Nyiragongo, son fief, elle a gravi les échelons pour devenir rapporteur de l’Assemblée provinciale du Nord-Kivu, soit la troisième personnalité de cette institution.
Elle a su s’y illustrer par sa maîtrise des questions de gouvernance et sa capacité à bâtir le consensus entre forces politiques divergentes.
Lorsque l’État de siège a été instauré, Mme Bazizane Maheshe a apporté son soutien à cette mesure de sécurité, estimant qu’elle constituait « une étape nécessaire pour restaurer la paix et la dignité du peuple du Nord-Kivu et de l’Ituri ».
Sa loyauté institutionnelle et son sens du devoir lui ont valu la confiance du gouverneur militaire Constant Ndima, qui l’a nommée première directrice générale de la Direction générale des recettes du Nord-Kivu (DGR-NK).
À la tête de cette régie financière provinciale, elle a introduit des réformes de gestion et de traçabilité des recettes, renforçant la transparence et la mobilisation des ressources. Ses actions ont permis à la DGR-NK de devenir un modèle provincial cité pour sa performance et son efficacité.

Un leadership féminin affirmé
Toujours guidée par l’excellence, Adèle Bazizane Maheshe a ensuite été nommée directrice de cabinet adjointe du gouverneur militaire intérimaire, le général-major Peter Cirimwami Nkuba, où elle a continué à démontrer sa compétence dans la coordination administrative et politique.
Conformément à la loi, elle a démissionné de ses fonctions avant de se présenter aux élections législatives nationales de 2023 dans la circonscription de Nyiragongo avec comme résultat : une victoire éclatante, arrivant en tête des suffrages.
Depuis son entrée à l’Assemblée nationale, l’honorable Adèle Bazizane Maheshe s’est imposée comme une parlementaire dévouée et à l’écoute, connue pour son franc-parler, sa sensibilité sociale et sa défense constante des droits des femmes et des enfants.
Surnommée affectueusement « Maman Sociale » dans l’Est du pays, elle symbolise le leadership féminin ancré dans les réalités locales.
Vers le perchoir de l’Assemblée nationale ?
Cadre du parti présidentiel UDPS et première vice-présidente du groupe parlementaire de l’Union sacrée, Mme Bazizane Maheshe figure aujourd’hui parmi les favoris pour succéder à Vital Kamerhe à la présidence de l’Assemblée nationale.
Ses collègues saluent en elle une personnalité rassembleuse, intègre et compétente, capable d’incarner le renouveau du leadership politique congolais.
Originaire du Nord-Kivu, elle porte haut la voix des populations de l’Est, victimes de l’agression des groupes armés soutenus par un pays voisin.
Elle a souvent dénoncé, à la tribune, les souffrances de ces communautés et plaidé pour une solidarité nationale effective en faveur des régions meurtries.
Une vision tournée vers la bonne gouvernance et l’unité nationale
Partisane convaincue de la vision du président Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, Adèle Bazizane Maheshe incarne la nouvelle génération de responsables politiques engagés pour la transparence, l’unité et le développement durable.
Pour beaucoup de ses collègues, sa candidature à la tête de l’Assemblée nationale représente un espoir de leadership inclusif et moderne, au service du peuple congolais.

Freddy Ruvunangiza

Washington, échec de la signature de l’accord sur le cadre économique RDC‑Rwanda : Kinshasa évoque le retrait des troupes


L’accord sur le cadre économique régional, attendu ce vendredi dernier à Washington entre la République démocratique du Congo et le Rwanda, n’a finalement pas été signé. Malgré l’amendement et la finalisation du projet d’accord par les deux gouvernements, Kinshasa se serait rétracté à la dernière minute, selon des sources proches du dossier citées par Reuters.

L’une des sources affirme que la RDC conditionne désormais la signature de l’accord à un retrait de 90 % des troupes rwandaises stationnées dans l’est du pays. Ce retrait s’inscrit selon cette source dans le cadre d’un accord de paix plus large négocié à Washington et signé en juin dernier, dans lequel le retrait militaire faisait partie des engagements pris.

L’incapacité des deux parties à finaliser cet accord économique révèle les divergences persistantes entre aspirations économiques et enjeux sécuritaires. Pour la RDC, il semblerait que la paix durable soit prioritaire avant tout partenariat régional de nature économique.


Dans les jours à venir, tout le regard sera tourné vers Washington et les diplomates impliqués pour savoir si un compromis sera possible, ou si ce blocage compromet les efforts de stabilisation dans les provinces de l’Est.


Victor Muhindo

Goma : Salongo citoyen, les autorités en action pour une ville plus propre

Les travaux communautaires, localement appelés Salongo, ont une fois de plus mobilisé la population de la ville de Goma ce samedi 4 octobre 2025. À la tête de cette initiative, le maire de la ville, KATEMBO NDALIENI JULIEN, accompagné de son adjoint Désiré NGABO KISUBA, ont retroussé leurs manches pour donner l’exemple à la population.


Balais à la main, les deux autorités urbaines ont rejoint les habitants du quartier Bujovu, où ils ont pris part au nettoyage des rues, dans une ambiance de travail collectif et de détermination citoyenne. Une forte mobilisation a marqué cette journée, symbole de l’engagement commun à faire de Goma une ville propre, accueillante et véritablement touristique.
Dans le cadre de cette activité, les dirigeants ont également visité le chantier de construction d’un collecteur d’eau stratégique, destiné à canaliser les eaux de ruissellement depuis le Quartier Bukavu passant par l’aéroport jusqu’au lac Kivu. Ce projet, à haute portée environnementale, vise à renforcer la gestion des eaux pluviales et à prévenir les inondations dans les quartiers sensibles.


Dans le cadre de cette activité, les dirigeants ont également visité le chantier de construction d’un collecteur d’eau stratégique, destiné à canaliser les eaux de ruissellement depuis le Quartier Bukavu passant par l’aéroport jusqu’au lac Kivu. Ce projet, à haute portée environnementale, vise à renforcer la gestion des eaux pluviales et à prévenir les inondations dans les quartiers sensibles.

Travaux travaux communautaires à Goma

Ce Salongo s’inscrit dans une dynamique de gouvernance de proximité et de participation citoyenne, où chaque habitant est appelé à jouer son rôle pour améliorer le cadre de vie de tous.


Victor Muhindo

Goma : Le Festival Social du Kivu, un souffle culturel au cœur de la résilience

Dans une ville meurtrie par les violences, les déplacements de population et l’insécurité permanente, le Festival Social du Kivu se veut une bouffée d’oxygène culturelle et humaine.

Organisé à Goma, cet événement rassemble les habitants de la ville et des environs autour d’un moment de partage, de sourire et de solidarité.
Selon les organisateurs, cette messe culturelle ne vise pas seulement à divertir, mais s’inscrit dans une démarche thérapeutique. Pour eux, il s’agit de permettre à la population, traumatisée par les récents événements, notamment la prise de Goma, de retrouver une part de normalité et de reconstruire un lien social fort.

Le festival est aussi un symbole de résilience, montrant que malgré la douleur et les défis, les Congolais du Nord-Kivu gardent la tête haute et continuent à célébrer la vie, la culture et la paix.
Au-delà du spectacle, une dimension sociale marque cet événement. Une partie des recettes du festival sera reversée au soutien des femmes commerçantes, organisées en associations locales. Ces fonds serviront à renforcer leurs petits commerces, dans un contexte économique particulièrement difficile.


À travers cette initiative, le Festival Social du Kivu ambitionne de joindre l’utile à l’agréable, en contribuant à la relance communautaire, à l’espoir et à la résilience collective. Un pari ambitieux qui, au-delà des critiques, mérite d’être jugé aussi à l’aune de ses retombées concrètes sur le terrain.


Victor Muhindo

Goma : une nouvelle cité résidentielle voit le jour au cœur de la ville


Une nouvelle ère s’ouvre pour les habitants de Goma avec la naissance d’un nouveau quartier résidentiel en plein centre-ville, précisément dans la zone de l’ITIG. Ce projet urbain ambitieux, fruit d’un lotissement bien structuré, met à disposition des parcelles cadastrées prêtes à bâtir.
Les terrains, d’une superficie standard de 10 mètres sur 20, sont déjà clôturés, assurant sécurité et délimitation claire pour chaque futur acquéreur. En plus de l’aménagement des avenues larges de six mètres facilitant l’accès et la mobilité, cette cité se distingue par sa connexion directe aux services de base.
En effet, la REGIDESO garantit l’approvisionnement en eau potable, tandis que le raccordement à l’électricité est déjà effectif, conférant ainsi une forte valeur ajoutée à ces parcelles.
Situé en plein centre-ville, ce nouveau lotissement représente une opportunité rare pour les particuliers et investisseurs à la recherche d’un espace résidentiel moderne, sécurisé et accessible. Le quartier est pensé pour répondre aux besoins d’un mode de vie urbain harmonieux, avec toutes les commodités à proximité.
Avec ce développement, la ville de Goma confirme son dynamisme immobilier et sa volonté de répondre à la demande croissante en logements décents et urbanisés.


Victor Muhindo

RDC-AFC-M23: vers un échange de prisonniers facilité par le CICR dans le cadre du processus de Doha


Réunis le 1er octobre 2025 dans le cadre du mécanisme conjoint de coordination sécuritaire, les représentants respectifs de la République Démocratique du Congo (RDC) et du Rwanda ont franchi un pas significatif vers la mise en œuvre de l’accord de Washington, pilier du processus de Doha pour le retour à la paix dans l’Est de la RDC.


L’un des points majeurs abordés lors de cette réunion a été l’accès du Comité International de la Croix-Rouge (CICR) à tous les prisonniers concernés par l’échange envisagé entre Kinshasa et les forces de l’AFC/M23. Les deux parties ont reconnu l’importance de ce rôle humanitaire, et se sont engagées à en faciliter la mise en œuvre, ouvrant ainsi la voie à une opération de confiance réciproque entre les belligérants.


Au-delà de l’aspect technique, ce geste marque une volonté politique des deux États d’avancer vers la désescalade et la réconciliation progressive, dans une région encore meurtrie par des années de violences.


Le comité conjoint a également affirmé la nécessité de soutenir l’accord de paix dans son intégralité, non seulement en paroles mais aussi en actes. À cet effet, les membres ont réitéré leur engagement à éviter toute action ou rhétorique hostile, notamment les attaques politiques et discours incendiaires, susceptibles de compromettre la fragile dynamique de paix en cours.


Cette rencontre marque ainsi une étape encourageante dans la consolidation des engagements pris lors des précédentes négociations, alors que la communauté internationale reste mobilisée pour accompagner la RDC et ses voisins vers une paix durable dans la région des Grands Lacs.

Victor Muhindo

Goma : l’AFC-M23 échange avec les artistes musiciens pour promouvoir la paix et l’émergence de la culture locale


Le chargé de la Culture, des Arts et Loisirs de l’AFC-M23, Ally Musagara, a rencontré ce vendredi un groupe d’artistes musiciens de la ville de Goma. Cette séance d’échange a été l’occasion de réfléchir ensemble à la redynamisation du secteur culturel local et à son rôle dans la promotion du vivre-ensemble.


Au cœur des discussions figuraient l’assainissement du secteur culturel, le management artistique professionnel, ainsi que la production musicale axée sur des thématiques de paix, de cohésion nationale et de diversité culturelle. Ally Musagara a encouragé les artistes, en majorité des jeunes, à s’engager dans des projets artistiques constructifs porteurs d’un message de paix et de réconciliation.


Profitant de cette rencontre, il a aussi prodigué des conseils pratiques sur l’entrepreneuriat culturel, soulignant la nécessité pour les artistes de se structurer et de considérer la musique comme une véritable activité économique.
De leur côté, les musiciens présents ont formulé des recommandations visant à soutenir l’émergence de la musique locale, notamment la création de structures d’encadrement, l’accès aux financements et la mise en réseau avec d’autres acteurs culturels à l’échelle nationale et régionale.

Ils ont plaidé pour des mécanismes concrets permettant aux artistes de vivre dignement de leur art.


En réponse, Ally Musagara a garanti l’appui du Mouvement révolutionnaire AFC-M23 à ces initiatives, promettant de relayer leurs préoccupations a sa hiérarchie et d’accompagner les efforts en faveur de la culture comme outil de paix et de développement.


Victor Muhindo

Goma : Arrestation des faussaires de transactions monétaires et des pirates du produit VIP Black, la mairie passe à l’action


Dans une opération de contrôle menée ce jeudi 2 octobre 2025, le maire adjoint de la ville de Goma, Désiré Ngabo Kisuba, a procédé à l’interpellation et à l’arrestation de plusieurs individus impliqués dans des pratiques illicites, notamment la surfacturation des transactions monétaires via Mobile Money et la piraterie du produit cosmétique « VIP Black ».


Malgré les directives claires de la mairie fixant le taux maximal de retrait à 3,5 % pour les services Mobile Money (Airtel Money, M-Pesa, Orange Money) et 3 % pour les banques comme Equity BCDC et TMB, certains opérateurs continuaient d’imposer des ponctions abusives allant de 5 à 7 %. Face à cette récidive, le maire adjoint a ordonné leur arrestation :
« Nous avons constaté sur le terrain que les mesures ne sont pas respectées. Ces agents continuent avec leur sale besogne. C’est de la pure escroquerie », a-t-il dénoncé.


Un autre point marquant de cette descente est la découverte de la contrefaçon du produit VIP Black, un parfum de la société ANGEL COSMETICS SARL, dont l’exclusivité de commercialisation revient à la maison SWEET à Goma. Des boutiques pirates vendaient des versions falsifiées du produit, avec un emballage trompeur et un contenu de qualité douteuse.
« Le vrai produit porte une seule enseigne au recto, alors que le faux en a deux. C’est de la piraterie industrielle passible de poursuites », a précisé le maire adjoint.


Le maire adjoint a conclu en appelant la population à signaler toute pratique illégale liée aux transactions monétaires ou à la contrefaçon :
« Toute personne prise en flagrant délit sera arrêtée, et sa boutique fermée. La tolérance zéro est désormais appliquée. »
Cette opération confirme la volonté de l’autorité urbaine de restaurer l’ordre économique et commercial dans la ville de Goma.


Victor Muhindo

RDC : L’AFC/M23 dénonce des massacres de civils et promet une riposte face aux attaques de Kinshasa

Dans un communiqué publié ce jeudi 2 octobre 2025, l’Alliance Fleuve Congo/Mouvement du 23 mars (AFC/M23) alerte la communauté nationale et internationale sur ce qu’elle qualifie de « massacre délibéré » perpétré par les forces loyalistes contre les populations civiles dans l’Est de la République démocratique du Congo.

Selon le mouvement dirigé par Corneille Nangaa et Bertrand Bisimwa, des bombardements aériens, impliquant des drones et des avions de combat, ont visé des zones fortement peuplées dans les territoires de Rutshuru et Lubero dans la nuit du mercredi 1er au jeudi 2 octobre. Ces attaques auraient causé la mort de nombreux civils et provoqué le déplacement massif de la population locale.

L’AFC/M23 accuse le régime de Kinshasa de mener ces opérations depuis des bases établies à Uvira (Sud-Kivu) et à Bujumbura, capitale du Burundi voisin. Le mouvement considère ces actions comme des « crimes de guerre » et affirme qu’il est désormais dans l’obligation d’intervenir pour, selon ses termes, « protéger et sauver des vies innocentes face à cette barbarie ».
Le communiqué lance un appel aux organismes internationaux de défense des droits humains et aux Nations unies pour enquêter sur ces événements et prendre des mesures urgentes afin de mettre fin à ce cycle de violence.

Cette déclaration intervient alors que la situation sécuritaire demeure explosive dans les provinces de l’Est, malgré les initiatives régionales de paix en cours.


Victor Muhindo

RDC : Moïse Nyarugabo dénonce une condamnation politique de Joseph Kabila


Lors de son passage à l’émission Dialogue entre Congolais sur Radio Okapi, ce Mercredi 1er octobre 2025, le député national Moïse Nyarugabo a vivement réagi à la condamnation de l’ancien président Joseph Kabila, accusé de diriger le mouvement armé AFC-M23.


Pour cet élu, cette décision de justice s’inscrit dans une logique « purement politique », visant à écarter Kabila de la scène publique. Il évoque ce qu’il qualifie d’« incohérences flagrantes » dans l’attitude du pouvoir en place, rappelant que plusieurs membres du gouvernement, dont le ministre de l’Intérieur, ont eu des contacts directs avec des responsables du M23 à Doha, sans jamais être inquiétés.


« Si rencontrer des membres de l’AFC-M23 est un crime, qu’en est-il du ministre qui a échangé une poignée de main avec Bertrand Bisimwa au nom du gouvernement ? », s’est-il interrogé.


Moïse Nyarugabo a également dénoncé l’absurdité de considérer la présence à Goma comme une infraction : « Des personnalités comme Bintou Keita ou Mgr Nshole y ont séjourné. Allons-nous maintenant accuser toute la population du Nord et du Sud-Kivu d’être complice ? », a-t-il ironisé.


Il fustige une instrumentalisation de la justice et rappelle que c’est sous Joseph Kabila que le M23 avait été combattu militairement. « On l’accuse aujourd’hui d’être à la tête d’un mouvement qu’il a contribué à neutraliser », a-t-il souligné.


Selon lui, le gouvernement actuel mène des négociations avec l’AFC-M23 tout en désignant Kabila comme chef de ce mouvement, une contradiction qu’il juge majeure. Moïse Nyarugabo appelle ainsi à mettre fin aux « procès politiques » et à privilégier une justice équitable et cohérente.

Victoire Muhindo

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